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Amitié homme ou femme, il faut choisir son camp.

Amitié féminine :
Une femme n'est pas rentrée de toute la nuit à la maison.
Le lendemain matin elle raconte a son mari qu'elle a dormi chez une amie.
Le mari appelle ses 10 meilleures amies.
Aucune ne confirme.

Amitié masculine :
Un homme n'est pas rentré à la maison de toute la nuit.
Le lendemain matin il raconte à sa femme qu'il a dormi chez un ami.
La femme appelle ses 10 meilleurs amis.
8 d'entre eux confirment que le mari a dormi chez eux et 2 soutiennent même qu'il est encore là !!!

éric
Samedi 30 juillet 2005 à 22h

Paire e filhas

J'ai rêvé que mes filles m'emmenaient au travail. Dans le hall elles m'ont dit : « Fais-en le moins possible et n'écoute rien de ce qu'on te dit. Surtout, apprends bien tes gros mots, on a des copains qui viennent goûter. On te les fera réciter. Tiens, ton doudou. ». J'ai pris mon portable et je suis allé bosser ; avec une dernière recommandation en tête : « Sois gentil avec ta maîtresse ». Comptez sur moi les filles, mes maîtresses, je les bichonne.

Quand elles sont venues me chercher, j'étais tellement heureux que j'ai voulu leur fait plaisir : j'ai traversé la rue sans regarder. Elles étaient fières.

Lorsque les copains sont arrivés à la maison, je me suis précipité pour leur dire bonjour. Elles m'ont engueulé ! « Demande-leur plutôt si ils t'ont amené un cadeau au lieu de faire l'idiot ! ». Les copains, ils ont été sympas : « Laisse, c'est pas grave, le nôtre il fait pareil, on est habitués ! ». Ils m'ont demandé ce que je voulais faire plus tard. J'ai dit « chef de secteur aux annoncesdubateau.com ». Ils étaient consternés. Mes filles ont dit « Nous on préfèrerait qu'il trouve un poste de gardien de zoo ou de clown dans un cirque ». « Celui de Kévin, il en peut plus parce qu'il va chez ses clients en scooter. C'est lui le clown ! ». « Ca leur passera ! » ils ont conclu pour se rassurer.

Après, il a fallu se mettre devant le Roi Lion, manger des chips et des bonbons en se curant le nez. Je me suis mis à hurler de toute mes forces « Moi je veux manger à table ! Avec une serviette, des couverts et un kil de rouge !!! ». J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Pour me consoler, elles m'ont offert un cadeau « Regarde, on t'a acheté L'Equipe, tu peux le colorier si tu veux ». J'ai pas dit merci pour pas prendre une rouste et j'ai filé dans ma chambre jouer avec ma poupée gonflable.
« On l'entend plus, il doit être en train de faire une bêtise ! ». Elle ont fait irruption dans ma chambre : « Oh la pauvre ! Elle a plus de tête ! » « Vilain, tu seras privé de légumes verts ! ». Elles m'ont obligé à déboucher tous mes feutres et à renverser mon coca sur le clavier de l'ordinateur. Pour me faire pardonner j'ai aussi pourri la moquette avec du Nutella . « Tu vois quand tu veux ! ».

Avant de me coucher, je suis allé aux toilettes. J'ai vidé le rouleau de papier dans la cuvette, j'ai fait un gros caca et j'ai pas tiré la chasse. Les odeurs du Puech à côté, c'est du Channel ! Bien sûr, j'ai laissé la porte ouverte. « Puisque tu as été gentil, on va te raconter une histoire de princesses ». Ah non !!! Moi je veux des histoires de schizophrène avec des fantasmes de décapitation, des raz-de-marée en Indonésie, des génocides, du « c'est mon Shoah », la tête de PPDA sur le corps d'Evelyne Thomas !

Rien à faire, j'ai dû me taper l'histoire de princesse et j'ai fait un cauchemar : j'ai rêvé du Père Noël. Alors j'ai hurlé au beau milieu de la nuit. J'étais en sueur, paniqué. Elles ont accouru, elles m'ont pris dans leur bras et elles m'ont fait un gros câlin.
Elles sont un peu tatillonnes parfois. Mais je les adore.


Spéciale dédicace à Arielle Dombasle.

Côte de porc
Samedi 30 juillet 2005 à 22h

La vie dans l’autre sens

On devrait commencer par la mort. Comme ça, on serait débarrassé de cette angoisse.

Après, on nous déterrerait pour nous installer dans une maison de repos. A Espalion. On parlerait patois, on irait au quine de la Bessière. Au début, peu de gens nous rendraient visite, puis, de plus en plus.

Un beau jour, on nous mettrait à la porte parce qu’on est trop jeune. Faudrait rendre le fauteuil roulant et le "Chez Nous".

Petit à petit, on retrouverait la mémoire ou plutôt, notre avenir.

On passerait de belles années à voyager en camping car, à manger de l’aligot ou à jouer à la pétanque sur la place de Campuac.

Puis on nous organiserait une grande fête avec des collègues. On nous offrirait des cadeaux et on commencerait à travailler. Au début on ferait pas grand chose pour un très bon salaire. Puis on se mettrait à bosser.

Tous les jours, on se précipiterait dans la salle de bain pour voir nos rides s’estomper, notre ventre se raffermir. Alors on se mettrait à fumer, à manger déséquilibré et bien gras. Tout ça vautré devant la télé.

Quand on aurait rassemblé tout ce vécu, on entrerait à la fac ou à l’ENI de Tarbes où l’on pourrait apprécier pleinement d’autres expériences comme le sexe sans protection, les comas éthyliques, le trafic de cigarettes, la dilapidation de l’épargne parentale, les cures de sommeil... On apprendrait aussi à faire des avions en papier et des boulettes qui restent collées au plafond de l’amphi.

Puis on irait au lycée, à l’école primaire et enfin à la maternelle où notre art consommé de la cocotte en papier ferait merveille. On écouterait Lorie et Calogero.

On se ferait câliner par une femme pendant trois ou quatre ans, ensuite on sucerait goulûment une douce mamelle, on passerait neuf mois dans un ventre bien chaud. Et la vie se terminerait par un orgasme !!"

Spécial dédicace à Donald Sutherland.

Côte de porc
Samedi 30 juillet 2005 à 22h

Tableau du site, tableau beau de la bessière.

Ce qui est dingue dans l'histoire de cette reproduction donc, maintenannt qu'on le sait de françou, c'est qu'on l'a tous regardé des heures et des heures sans savoir ni d'où il venait, ni de qui il était, ni rien d'ailleurs. Aujourd'hui en le revoyant tout le monde se pose mille questions dessus. Certains avouent même aujourd'hui avoir toujours cru qu'il était de Françou. La rumeure avait bien fonctionné en s'étalant sur plusieurs années.

Lolo
Samedi 30 juillet 2005 à 22h

Tableau du site

Arnaud,

le tableau que tu as mis sur la 1ère page du site, je ne me souviens pas s'il s'agit de Murillo ou de Goya (je pencherais plutôt pour Murillo qui avait peint des gamins du peuple), mais si tu te rappelles (peut être pas toi mais ton père en tout cas) il y avait une reproduction à la salle à manger à la Bessière. Je l'avais achetée à Toulouse, et Papie avait fait croire à des Bessierats et à Fau d'Orsieres que c'était moi qui l'avait peint.
Marrant non?

Francou
Samedi 30 juillet 2005 à 22h

Photo

Un autre Murillo. Très joli aussi. Il mériterait d'être accroché à la Bessière.

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Lundi 18 juillet 2005 à 16h